Lorgues
Qui sont-ils ?
| BARBE André. Dit Barbes, né à Lorgues en 1846 et mort en 1888. Engagé volontaire en 1870, il fut maire en 1887., il était l'un des principaux dirigeants "blancs" de la ville. Écrivain religieux, il a publié:" La France et la Papauté", " Les Traditions Nationales", "La Politique d'un Villageois", il fut aussi journaliste à " La France Nouvelle ", " Le Clairon", " Le Paysan". En savoir plus |
| BONNEFOY François François Joseph Edwin Bonnefoy Né à Lorgues le 27 février 1836 Nommé évêque de La Rochelle en janvier 1893. Sacré le 12 mars 1893 à Notre-Dame de Paris par le cardinal Richard Archevêque d'Aix de 1901 à 1920. Mort à Aix le 20 avril 1920. En savoir plus |
| BOVIS. Famille originaire de Barcelonnette qui s'établit
à Lorgues au 16 ème siècle. Gaspar acheta l'office
de viguier et capitaine du Roi à Lorgues. Esprit Joseph de Bovis,
père de quatre enfants, dont Esprit Bernard, fut viguier puis maire
de Lorgues en 1790 et propriètaire du domaine de Mantonne. En savoir plus |
| CARPATES: Gabriel Albert Alexandre Capato, dit Carpates, né
à Brignoles en 1892. Ce vagabon, décoré de la guerre
de 14-18 a fait parti du paysage lorguais entre les années vingt
et soixante. Respecté de tous, craint par les enfants, Carpates a
imprégné la mémoire collective des lorguais. En savoir plus |
| CHIEUSSE. La famille de Chieusse est déja lorguaise
au 16 éme siècle avec Jacques de Chieusse seigneur de Taulane,
son fils Antoine est écuyer en 1536, son petit fils Antoine également. Bérenger (1550-1632), Procureur du Roi et Premier Consul de Draguignan en 1610, vint s'établir à Lorgues en 1611 dans une maison située place des Ormes.Un de ses fils, Honoré (1587-1666) fut abbé commandataire du Thoronet et un autre, Jean (1595-1652), écuyer. François de Chieusse ( 1626-1703) fils de Jean, acquit en 1646 l'office de Conseiller du Roi et Juge Royal de Lorgues. Joseph( 1630-1711), seigneur de Martigny, fils de Jean, officier, devint Lieutenant-Colonel et Gouverneur de la ville de Lorgues à la fin du 17 éme siècle. André (1654-1706), fils de François devint seigneur de Combaud par son mariage en 1680 avec Honorade de Raymondis, dame de Combaud. François (1681-1746), fils d'André, seigneur de Combaud , gouverneur de la ville de Lorgues, devint seigneur de Roquebrune en 1705 par son mariage avec Françoise Carles de Bartholle, fille du co-seigneur de Roquebrune. Il fut 1er Consul et représentant de la noblesse de France à l'Assemblée générale du Pays. Un de leurs fils, Jean-François de Combaud Roquebrune (1714-1797 ) fut Docteur en Sorbonne et Prieur de l'Ordre des Grands Augustins . Un autre Louis André de Chieuse de Combaud fut pris comme otage en 1747 par les Autrichiens, Premier Consul et maire de Lorgues en 1753,1762, 1770 et 1781, il fut désigné en 1762 comme représentatnt de la noblesse à l'Assemblée générale du Pays. Il eut cinq garçons et trois filles tous nés à Lorgues. Eugène Louis François de Chieusse de Combaud était avocat et littérateur, lauréat de l'Académie des Jeux Floraux de Toulouse il mourrut à Lorgues en 1869. Sa fille Marie-Thérése hérita du domaine de la Martinette. Dans les branches collatérales on trouve Bernard de Chieusse, viguier de Lorgues en 1720, Honoré de Chieusse, juge royal de la ville, François de Chieusse de Villepey, Premier consul en 1747 puis en 1759... (D'aprés : Lorgues Cité Franche de Provence - L.Nardin et geneanet.org ) |
| CLAIRVILLE . Honoré de Pontevès-Bargème,
comte de Tournon, dit Clairville, est un acteur né à
Lorgues le 24 juillet 1748. Son père était alors consul d'Aix-en-Provence,
Clairville commence une carrière d'officier de la Marine à
vingt ans, mais il l'abandonne rapidement au profit du théâtre :
il fait partie d'une troupe de comédiens établie à
Toulon en 1770, où il épouse une fille de comédiens,
Rose Corbin, plus tard Mme Clairville. Le couple se rend à Namur
l'année suivante. Il passe ensuite à Maastricht, où il dirige le théâtre de 1774 à 1780, avec quelques interruptions et quelques autres charges concomitantes : il est en même temps directeur de la troupe d'Anvers de 1772 à 1775, de celle de Bréda de 1773 à 1776, de celle de Namur de 1775 à 1776, de celle de Gand de 1777 à 1779 et de celle d'Aix-la-Chapelle durant une courte période. Le mariage de 1770 étant invalidé, Clairville et Rose Corbin se marient une seconde fois à Maastricht le 13 novembre 1779, en présence du frère cadet de l'époux et des parents de l'épouse. " Directeur des spectacles de S.A.S. le prince de Nassau ", Clairville fait de Maastricht, ville de garnison, une des premières scènes théâtrales des Pays-Bas. Martin-Jules de Pontevès (né à Lorgues le 27 octobre 1750) joue dans la troupe de son frère sous le nom de Clairville cadet et, en 1779-1780, Fabre d'Églantine en fait également partie. En savoir plus |
| COMMANDAIRE . Famille établie à Lorgues depuis
le 16 éme siècle comme bourgeois et marchands. Honoré: avocat fut anobli en 1615 ayant été pourvu d'un office de secrétaire de Monseigneur de Bourbon Condé. Il acquit une portion de la terre de Taradeau en 1630 et acheta une charge de trésorier qu'il transmit à son fils. Sa deumeure était située rue de la Trinité en face du couvent des Trinitaires. Louis André de Commandaire sera premier Consul en 1767. |
| CORDOUAN François. Médecin et historien lorguais
(1830-1917). Auteur de Notice historique sur l'église de Lorgues
(1863) et de Histoire de la Commune de Lorgues (1864). En savoir plus |
| DAUPHIN Casimir ( 1820-1888) Ecrivain né à Lorgues le 4 décembre 1820. Ce fervent démocrate vivait à Toulon sous la Seconde République, il lui arrivait de collaborer au Démocrate du Var, il était présent aux manifestations républicaines de décembre 1851, et l'ostracisme dont il a été victime ensuite l'a amené à partir en Egypte où il fut directeur des écoles gouvernementales et où il mourut en 1888. Parmi ses oeuvres : " Marieto " 1854, " Madeloun " 1859, " Leis vieils Camins " 1860, "Bastidanos" 1860. |
| EVESQUE Adrien. Maire de Lorgues de 1919 à 1941. Les élections du 30 novembre 1919 amenérent à la mairie des représentants de toutes les tendances. Adrien Evesque fut élu maire. Radical, il voulait réaliser l'union sur un programme apolitique établi dans l'intérêt exclusif de la cité. |
| GASQUET. Vieille famille noble provençale du 13 éme
siècle. Pierre de Gasquet, officier s'établit à Lorgues
et obtint la charge de viguier et de capitaine de la ville au 17 ème
siècle.Il eut une nombreuse descendance qui participa activement
à la vie lorguaise. - Jean Bernard Gasquet capitaine de vaisseau de la marine royale épousa la fille du directeur de la Compagnie des Indes de Saint -Domingue. François-Henri de Gasquet propriètaire du domaine de Saint-Louis fut conseiller du Var de 1836 à 1846; son fils Charles-Henri s'installa à Salgues et devint directeur de la ferme-école.( d'aprés Lorgues Cité Franche de Provence " L. Nardin ). - Antoine de Gasquet dit Père Hyacinthe de Lorgues. Eminent capucin ( Voir plus bas, lettre H)). - Bernard de Gasquet. Bernard servit l'état d'abord comme lieutenant dans le régiment de Bourgogne.Il entra ensuite dans la marine. En qualité d'enseigne de vaisseau, il fit plusieurs campagnes, dont sept au long cours et pendant lesquelles il se trouva à différents combats contre les anglais.../...Aprés la paix de 1763, il reçu le commandement de la Barbue et alla prendre possession des îles Sainte-Lucie. Lieutenant de vaisseau en 1765, capitaine de vaisseau en 1779 Bernard de Gasquet termina, à Lorgues, dans une retraite honorable, une vie qu'il avait employée au service de son pays. " (Histoire de la commune de Lorgues. Dr F. Cordouan. 1864 ) |
| GAVOT Jean De son vrai nom Joseph Bonasse. Il est né en 1900 au Beausset où il s'est éteint en 1989. Il a été inhumé à Lorgues où il repose.Érudit, écrivain, poète, historien, il fut conservateur du palais Lascaris, à Nice. Dignitaire du Félibrige, il a été élu en 1955 syndic de la Maintenance de Provence du Félibrige. Il fut bailli de la Confrérie hospitalière des Chevaliers de l'Étoile et président de l'Association nationale des Amis des Oratoires. Animateur de la culture provençale , cet amoureux de son terroir a consacré sa vie au service de la mémoire régionale. Lorgues a baptisé de son nom un boulevard périphérique de la ville. |
| HYACINTHE ( Père ) . Connu sous le nom de Père
Hyacinthe de Lorgues , Hyacinthe Antoine de Gasquet , né en 1707,
entra de bonne heure dans l'ordre des Capucins. Le père Hyacinte
est l'auteur de l'ouvrage intitulé: Lettres Apologétiques.
Il publia ensuite en 1766, un autre volume trés estimé: L'Usure
démasquée, en deux volumes. Chassé du couvent des
Capucins en 1791, il mourrut au couvent de Gex en 1792 à l'age de
83 ans , refusant les offices d'un prêtre assermenté. Érudit,
éminant hébraïsant on lui confiat même en 1741
à Avignon la charge de précher auprés des juifs. En savoir plus |
| ISNARD (des) Charles. Né à Lorgues en 1876 mort
à Paris en 1964. Officier de carrière entré en politique,
ll fut député de Paris sous la IIIéme République.
A voté en faveur de la remise des pleins pouvoir au Maréchal
Pétain le 10 juillet 1940. En savoir plus |
| JAUSSERAND Jean-Augustin, seigneur de Briançon
par mariage, s'établit à Lorgues vers 1745. Sa grand-mère
était une dame Peissonnel, lorguaise. Son fils, Denis-Jean Augustin,
aide-major aux mousquetaires, était amant de la soeur de Mirabeau
et ami intime de ce dernier. ( Voir pages "Mirabeau à Lorgues" ) |
| LECLERC de LASSIGNY. Famille noble d'origine angevine. Louis
Le Clerc, écuyer et seigneur de Lassigny né à Paris
en 1618 fut le premier à s'établir en Provence . Il se maria
en 1652 à Toulon avec Marie Villeneuve. Son fils Jean-Louis Le Clerc
se fixa à Lorgues en 1752 . Louis Jean-Baptiste Le Clerc , comte
de Lassigny de Juigné, député de la noblesse aux États
Généraux de 1789, est mort le 10 Août 1792 aux Palais
des Tuileries, en défendant Louis XVI. Louis-Joseph
Toussaint fut conseiller municipal sous l'Empire, il poursuivit ensuite
Napoléon au retour de l'île d'Elbe. Lieutenant colonel de la
Garde Nationale à pied de l'arrondissement de Draguignan en 1829
. Il eut neuf enfants , sa fille Adélaïde épousa Lambert
et devint en 1866 propriètaire du domaine de Roubine et de la maison
rue Bourgade actuellement presbytère. A sa mort c'est sa nièce
Roselyne Leclerc de Juigné de Lassigny qui hérita du domaine
de Roubine et de la maison. En savoir plus |
| LORGUES (de) Roselly La famille Roselly avait parmi ses membres, Antoine, homme de lettres né à Grasse en 1805, Ecrivain religieux, auteur de " Vie et Voyages de Christophe Collomb. D'aprés des documents authentiques tirés d'Espagne et d'Italie", ses écrits avaient principalement pour objet la propagation et la défense des idées catholiques. Il fut même désigné par Pie IX "Postulateur de la cause de béatification de Colomb auprès de la Sacrée Congrégation des Rites ". Mais le navigateur n'obtint jamais cette reconnaissance supême. Ceci valut à Roselly le titre papal de comte de Lorgues , titre qui fut confirmé par décret de Napoléon III et vivement contesté par la ville de Lorgues. En savoir plus |
| MAQUAN Hippolyte César-Antoine Hippolyte Maquan est né en 1814 et était le fils d'un avocat de Brignoles. Par son mariage en 1838 avec Marie-Sophie Perreymond il devint propriétaire du domaine de Florièye à Lorgues où il s'installa. Il exploita ses terres tout en prenant la carrière de journaliste: il fonda l'Union du Var, journal royaliste des Blancs et des notables conservateurs. Il en fut le propriètaire et rédacteur jusqu'en 1859. En décembre 1851 lorsqu'eut lieu l'insurrection républicaine contre le coup d'état de Louis-Napoléon, il fit parti des quelques légitimistes* Lorguais qui ,avec le maire, tentèrent de s'opposer au passage de la colonne d'insurgés dans la ville. Avec d'autres "blancs" et notables il fut enmené comme otages et libéré trois jours plus tard à Aups par les troupes gouvernementale. De cette expérience il publia en 1853 un récit " Insurrection de décembre 1851 dans le Var. Trois jours au pouvoir des insurgés. Pensées d'un prisonnier. " dans lequel il n'hésite pas, dans sa haine du mouvement, à déformer les faits. Par la suite il "montera " à Paris où il sera en 1865 un des secrétaires d'Haussman, ex-préfet du Var. *les légitimistes sont les partisans du prétendant de la branche Bourbon, chassée du trône en 1830. En savoir plus |
| MATY de la TOUR. Famille bourgeoise de Draguignan où
Pierre Mat, au 16 ème siècle , était docteur en droit.
Par achat de terres il devint co-seigneur de Taradel, de la Garde-Freinet
et de la Moure. Son nom fut latinisé en Maty et il donna naissance
à trois branches dont l'une , de la Tour, s'établit à
Lorgues. Honoré de Maty de la Tour , docteur en médecine, Premier consul en 1720, jouera un rôle important dans la protection de la cité contre la peste. En 1776 , Joseph Sauveur Maty de la Tour , également médecin , sera lui aussi Premier Consul. |
| MAZENOD (de) Eugène . Eugène de Mazenod ( 1782-1861 ) . Né à Aix en 1782, ordonné en 1811, le père de Mazenod fonde en 1815 les Missions de Provence puis les Oblats de Marie. Nommé évêque en 1837 il occupera pendant 24 ans le siège épiscopal de Marseille. Il fut canonisé par Jean-Paul II en 1995. En 1790 sa famille fuit se réfugier en Italie, il y restera 12 ans. En 1803, le jeune Eugène de retour d'exil va à Lorgues pour voir un cousin de son père. En 1822, devenu prêtre, il viendra y prêcher une mission. En savoir plus |
| MONIER Joseph( Père) :" Joseph Monier né
à Lorgues en 1629, entra dans l'ordre des Trinitaires en 1643. Il
devint Procureur-Général de l'ordre à Rome. Innocent
XI, qui en faisait un grand cas, lui donna le surnom de Théologien
et Canoniste incomparable, et l'employa utilement dans diverses affaires.
Il voulut même le revêtir de la pourpre romaine. Mais le Père
Monier, menacé par ses ennemis d'être empoisonné s'il
devenait cardinal, se hâta de revenir dans son couvent de Lorgues
où il mourrut en 1714 âgé de 81 ans. " (Histoire de la commune de Lorgues. Dr F. Cordouan. 1864 ) |
| MOURRE Joseph-Henri-Louis-Grégoire, baron Mourre (1762-1832)
est un haut magistrat français. Originaire de Lorgues. Grégoire Mourre a profité du renouvellement des élites provoqué par la Révolution française pour s'élever dans la hiérarchie de l'administration judiciaire révolutionnaire, jusqu'à avoir été brièvement ministre de la Justice par intérim au lendemain du 9 Thermidor. Sous l'Empire, il a été nommé président de la Chambre civile de la Cour de cassation, poste qu'il occupe de 1811 à 1815. Son refus de prêter serment à Napoléon Ier pendant les Cent-Jours, lui permet de continuer à occuper de hautes fonction sous la Restauration, comme procureur général de la Cour de cassation de 1815 à 1830. Il a été créé baron de l'Empire par Napoléon Ier. Son portrait orne la galerie du premier étage de la Cour de cassation à Paris. En savoir plus |
| MOURRE Antoine-Félix, frère du précédent,
" a suivi la carrière universitaire. Chargé comme Inspecteur
de l'Académie d'Aix des fonctions rectorales en Corse, il s'acquitta
de sa mission avec le plus grand zèle et vint à bout de créer,
dans un pays complètement dépourvu de moyens d'instruction,
quarante écoles mutualistes.../...Nommé Recteur de l'académie
d'Aix, Mourre a occupé ce poste pendant quelques années. En
1828, il fut mis à la retraite sur sa demande. A sa mort, en 1838,
il a légué une somme assez importante et son portrait à
l'hospice de Lorgues, son pays natal. " (Histoire de la commune
de Lorgues. Dr F. Cordouan. 1864 ) En savoir plus |
| PESETTI Sébastien : "Sculpteur et peintre italien, il épousa en 1813 la lorguaise Anne-Marie Reynoir, fille d'un cafetier; professeur de dessin au collège de Lorgues, il procéda à la réfection des armoiries de la cité sur la fontaine de la Noix; on lui doit aussi une statue en bois de Notre-Dame des Sept Douleurs, le portrait du principal du collège, le buste du médecin Peyrremond et d'un de ses fils, celui de Chieusse de Combaud, un tableau pour la chapelle de la Trinité représentant la Nativité de Jésus-Christ, ainsi que d'autres tableaux pour la paroisse et pour des personnalités du pays, la restauration de l'autel du rosaire et celles de deux tableaux du choeur de l'église détériorés par la foudre" . ( Lorgues Cité Franche de Provence " L. Nardin ) |
| PONTHEVES (de) François, Les Ponthevès sont
une ancienne famille de la noblesse provençale issue des d'Agoult.
Jean de Ponteves ( 1510-1582) , comte de Carcés fut le chef des carcistes qui firent le siège de Lorgues en 1579 pendant les Guerres de Religion . François de Pontheves: habitait Lorgues." Chevalier , marquis de Bargème, seigneur de la Garde, Tournon, Saint-Laurens, Roquebrune, etc...demeurait rue de la Bourgade ; ami de l'Intendant de la Provence qui vint en 1774 passer une partie de l'été chez lui . Il ne prit pas une part actice à la vie publique " (Lorgues Cité Franche de Provence " L. Nardin ) . A la révolution sa maison fut acquise par François Trussy |
| RASQUE de LAVAL. Les ancêtres Rasque étaient
notaires à Draguigan au XVI ème siècle. Ils
devinrent co-seigneurs de Taradel au XVIIéme. Joseph Jean Paulin
de Rasque, baron de Laval ( 1783 1848 ) s'implanta à Lorgues.
Il fut nommé malgré lui, garde d'honneur sous l'Empire, il
épousa en 1817 une lorguaise Marie-Julie Agathe de Broquery. Son
fils Henri-François épousa Melle Ravel de Montpezat et demeurait
sur le cours dans l'immeuble occupé plus tard par l'Hôtel Moderne.
Elysabeth de Rasques de Laval , fille de Joseph, acheta à la veuve
de Gasquet le domaine de Saint-Louis en 1887. En savoir plus |
| RIGOUARD Jean-Joseph ( 1735-1800). Évêque
constitutionnel du Var. Né en 1735 à Solliès-Pont l'abbé Rigouard était curé de Solliès-Farlède, devenu de nos jours La Farlède. Élu député du clergé pour siéger aux États Généraux, puis évêque constitutionnel du Var le 12 avril 1792. Il devra affronter le clergé refractaires et une grande partie de la population . Il s'installe à Fréjus en Juin 1791, en septembre le palais épiscopal est entièrement pillé et saccagé. Il s'en suit une mésentente croissante avec les élus fréjusiens et le transfert du siège épiscopal à Lorgues en 1793. En savoir plus |
| ROSELY ( ou ROSSELY ). Ancienne famille toscane
anoblie par le pape au 13 ème siècle , et qui débarqua
en Provence au 15 ème. Antoine Léger Rossely s'établit
à Lorgues en 1752 comme notaire royal et procurreur, il demeurait
rue du Cannet. Voir plus haut: LORGUES (de) Roselly . |
| TALAMER. " Plusieurs membres de cette ancienne famille
de Lorgues ont rendu des services qui méritent d'être connus. Geoffroy de Talamer, secrétaire du roi René, comte de Provence, reçut le testament que le prince fit à Marseille le 22 juillet 1477* et continua d'être secrétaire ordinaire de Charles d'Anjou,** dernier comte de Provence qui fit son testament devant ce même Geoffroy, à Marseille le 10 décembre 1481. Roland de Talamer, viguier près le siège royal de Lorgues, remplit ces fonctions avec autant de sagesse que de bravoure pendant les temps difficiles des troubles de la fin du XVIe siècle. Bernard de Talamer, renommé par son courage, se retira à Lorgues son pays natal, aprés avoir exercé plusieurs commandements importants dans la cavalerie et l'infanterie ( 1615). Honoré de Talamer, fils du précédent, officier d'une trés grande valeur, servit dans la compagnie des gens d'armes du comte de Carcès. Il fut tué en Rousillon dans une bataille donnée en 1641, à Arguilliers, contre les Espagnols. " (Histoire de la commune de Lorgues. Dr F. Cordouan. 1864 ) * ndlr: c'est en fait en 1474 que le roi René fit son testament. Ses deux fils étant morts, il désignait son neveu Charles du Maine comme héritier du comté de Provence. ** Sans descendance Charles du Maine testa en faveur de son cousin germain Louis XI, et la Provence fut alors ratachée au royaume de France En savoir plus |
| THILL Georges . Georges Thill est un ténor français
né le 14 décembre 1897 à Paris qui est venu finir sa
vie à Lorgues après une brillante carrière internationale.
Il est décédé le 16 octobre 1984 . Il étudia avec le grand ténor italien Fernando De Lucia à Naples. Il retourna en France en 1924 à l'Opéra de Paris, dans Thaïs, de Massenet ,où il joua le rôle de Nicias. Le 28 mars 1928, il créa le rôle du prince Kalaf dans Turandot de Puccini. Grâce à ce rôle, il fut remarqué par le directeur de la Scala de Milan qui l'engagea. En 1931, il passa la saison au Metropolitan Opera de New York. Il chanta également au Colon de Buenos Aires avant de rentrer à Paris. Il mit fin à sa carrière en 1956, à l'age de 59 ans. Il compte parmi les plus grands ténors francophones du xxe siècle. En savoir plus |
| TORCAT Jean-Antoine . Architecte marseillais , réalisa de nombreux travaux pour Lorgues au 18 ème siècle.On lui doit la fontaine de la Noix, (1771) les aqueducs souterains voutés servant à l'alimentation en eaux de la ville (1754) , le palais de Justice (1763), le moulin Neuf ( 1775) sur la Florièye, l'agrandissement de l'hôpital, et divers projets d'embellissement et des construction de maisons sur le Cours et le Bas Cours ( Avenue Allongue). A réalisé aussi le fontaine de la Halle au Blé ( Place Puget) à Toulon (1781). |
| TRUSSY Marius Enfant du village , né le 18 mars 1797, de parents lorguais cultivés, il est "monté" à Paris vers 1815. Sa vie est mal connue, mais son oeuvre poétique est largement imprégnée de sa jeunesse provençale. En 1861, il parvient à faire publier "Margarido", long poème écrit en provençal lorguais, en "Hommage aux braves gens de Lorgues , ma ville natale", Peinture du terroir qui parle des traditions et des moeurs de l'époque, de l'activité locale, des vendanges aux olivades en passant par les moissons, des légendes. Mais son peu de succés aggrave une situation déja difficile. Il finit ses jours à Paris en 1867, pauvre et malade, soutenu par sa femme et quelques amis. Pour certains admirateurs l'oeuvre de Marius Trussy serait pour la Provence orientale comparable à celle de Frédéric Mistral pour le Comtat, et Margarido serait de la même veine que Mireille. Une place et une école de Lorgues portent son nom. En savoir plus |
| TURLES Camille. " Médecin et littérateur,
né à Lorgues le 26 février 1796, se fit remarquer en
prenant ses grades par une thèse dont le souvenir est encore vivant
à Montpellier et qui traitait de l'Esprit de système en Médecine. Le goût du jeune auteur pour ces études philosophiques l'entraîna hors de la carrière qu'il s'était choisie. Sa première production publiée en 1815, La Vie Idéale ou Développement Poétique de l'Âme, a décelè un esprit de haute porté et placé M. Turles parmi les psychologistes les plus distingués. Son mérite reconnu le fit signaler par le gouvernement du roi Louis-Philippe au vice-roi d'Égypte qui l'attira auprès de lui et lui confia la rédaction d'un journal destiné à propager les idées françaises en Égypte. Cette nouvelle position, dans laquelle il fallait souvent compter avec les exigences d'un gouvernement absolu, ne pouvait convenir au caractère indépendant de notre concitoyen. Aprés un séjour de deux ans en Égypte, Turles retourna à Paris et devint collaborateur de l'Encyclopédie du XIXme siècle, dans laquelle il inséra plusieurs articles très remarquables. En 1854, il publia encore le Tableau Historique des Littératures Anciennes et des Littératures Modernes. L'auteur s'est attaché à présenter les littératures sous un point de vue philosophique,.../...Peu de temps après la publication de cet ouvrage, Turles mourut subitement à Paris. "(Histoire de la commune de Lorgues. Dr F. Cordouan. 1864 ) |